Nicolas Macheret, facteur de clavecins
Lorsque j'étais collégien, j'étais bien loin de me douter que je construirais un jour des clavecins et que le latin aurait des applications concrètes. En effet, une majorité des textes et des traités de musicologie anciens sont en latin, en vieil italien ou en ancien français.
Il est aussi doux de penser qu'en ces temps dominés par l'économie, on puisse encore se cultiver avec pour seul plaisir celui de la connaissance gratuite sans autre but que d'enrichir son esprit.